Je fais mon miel

avatar

le 8 juillet 2011

J’aime les animaux


© Éric Tourneret

Je m’installe une ruche sur le balcon pour récolter mon miel… 30 kilos à la louche qui dit mieux !

Paris compterait quelque 300 ruches privées, et de nombreuses villes comme Lille, Besançon, Nantes, Martigues et Angoulême en accueillent également !
ruche en villeRetour aux sources ? Envie de nature ? Toujours est-il que Maya l’abeille est plus que jamais notre amie nous rappelle Nicolas Géant, grand apiculteur qui installe des ruches sur les toits de Paris les plus prestigieux comme ceux de La Tour d’Argent, Le Grand Palais, Louis Vuitton…

Des ruches en ville ?
Et oui, en ville, les abeilles produisent bien plus de miel qu’à la campagne car elles sont moins exposées aux pesticides et butinent la grande biodiversité florale des parcs, jardins et balcons. Pour peu que j’habite à côté du Bois de Vincennes ou du Bois de Boulogne et c’est le Nirvana pour mes abeilles et le jack…pot de miel pour moi. Rien qu’avec une ruche, je peux récolter de 30 à 50 kilos de miel par an !

Devenir apiculteur urbain
Pour faire partager sa passion Nicolas Géant assisté du photographe Éric Tourneret a publié le premier guide d’apiculture urbaine « Ma ruche en ville » pour que chacun puisse installer sa ruche sur son coin de balcon, son toit voire son bout de jardin pourvu que l’endroit soit calme pour accueillir ces petites butineuses, de grandes bosseuses. ruche

Tout bénéfice !
Fabriquer son propre miel ne coûte pas cher et rapporte gros à double titre : beaucoup de miel, c’est de l’or en pot, de l’énergie en boîte pour toute la famille toute l’année. Ce n’est pas compliqué, ni dangereux au contraire l’abeille est la sentinelle de ma santé. C’est une activité saine, élevée au rang de thérapie, qui me rend zen et même belle, le miel étant utilisé en cosmétique, activité que je peux même partager avec mes enfants et ça les captive autant que la DS ! Bref, parfaite pour ces vacances et qui perdure toute l’année durant, comme qui dirait de bon goût !

Allez je m’y mets
Voir la vidéo mode d’emploi où Nicolas Géant explique comment monter ma ruche : « Installer ma ruche ». Et sur son site Ma Ruche En Ville, découvrir les diverses étapes en vidéo pour l’entretenir, récolter le miel… Chose faite, je peux partager mon expérience sur la page Facebook « Ma Ruche En Ville ».

« Ma ruche en ville », 10 €, Éditions Agrément. En vente sur le site www.ma-ruche-en-ville.fr
Ces icônes sont des liens vers des sites de partage de signet sociaux où les lecteurs peuvent partager et découvrir de nouveaux liens.
  • Twitter
  • Facebook
  • email
mots-clefs :

commentaire

  1. avatar Andrew
    Mardi 13 septembre 2011 à 10:44

    Bonjour.
    Il est en effet flagrant et alarmant de voir les abeilles disparaître des campagnes…
    Je demeure en zone semi-urbaine, pas éloignée de cultures vivrières telles que les vignes, les vergers d’abricotiers, de pêchers, de cerisiers, de pruniers… de quelques champs de céréales. A mi-chemin entre un parc naturel régional (les monts du Pilat) et la Drôme des collines où, nous dit-on, la nature serait préservée…
    J’ai cependant vu maintes abeilles « folles » désorientées, incapables de voler.
    Parallèlement, les populations aviaires sont en constante décroissance. Signe très inquiétant de la disparition de tout un biotope.
    Malgré les fleurs de toutes variétés qui croissent dans mon petit jardin, malgré les places de nourrissage destinées aux oiseaux, leur nombre diminue d’année en année et mes observations entomologiques et ornithologiques vont de mal en pis.
    Jusqu’à la disparition récente des bondrées apivores – à ne pas confondre avec la buse variable – qui sont le signe évident de l’existence de colonies d’insectes hyménoptères.
    Les agriculteurs « modernes » déversent des tonnes d’insecticides neurotoxiques dans les cultures.
    J’ai commis il y a dix ans la même connerie que beaucoup de jardiniers d’infortune, appâté que je fus par les promesses de « propreté » de désherbage, de « soins » apportés aux plantes arbustives…
    Je me suis trouvé incapable de poser un pied devant l’autre. Incapable de marcher. Paralysé. Je suis tombé à terre.
    Cela doit nous inviter à réfléchir – c’est bien le minimum ! – à la nature et aux quantités de produits chimiques dont nous abreuvons nos jardins.
    Nous retrousser les manches pour désherber manuellement nos allées. Voir encore des moineaux friquets, des accenteurs mouchets, des rougequeues à front bleu, des éperviers, cigognes, martinets et autres hirondelles.
    Et des abeilles…
    Les agriculteurs (je n’ose plus dire « les paysans ») ne font que remettre une couche sur le millefeuille des industries polluantes qui nous environnent.
    Après tout, pourquoi pas ? « Ils polluent plus que nous, les industriels. Pourquoi moi, petit exploitant agricole, ne pourrai-je pas me permettre de polluer un petit peu, à ma guise et à mon petit bénéfice ? »
    Allez, je les connais.
    Ce sont des assassins agrées par les successifs ministères de l’agriculture. De gauche vaguement écolo comme d’en face.
    Il est certes facile de tirer à vue sur le premier petit enfumeur de verger qui passe. Bien plus commode que d’arquebuser la firme Bayer qui a bâti sa fortune avec le « Zyklon B. »
    En conclusion, amis, si vous passez par une « jardinerie » et voyez des étals garnis de produits miraculeux pour la santé des jardins… Amis : Fuyez ventre à terre.
    Ce geste salvateur nous permettra dans l’avenir d’entendre encore un bombinement d’abeille.
    Andrew.

Laissez un commentaire