Les enfants d’Icare

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le 15 septembre 2008

Je m’active


© La Coupe Icare

Tel un oiseau, l’horizon à 360°, je me sens bien.

Voler tient du rêve, mais est tout à fait accessible à tout audacieux d’au moins 14 ans. C’est un sport à part entière, qui nécessite avant tout un bon équilibre mental et physique, afin que l’activité soit sans risque. Pour être capable de durer là-haut, de voler le plus longtemps possible et dans les meilleures conditions de sécurité, je dois me sentir bien dans ma tête et mon corps. Je dois être un minimum musclé pour porter et préparer mon matériel, courir pour prendre mon envol. Il n’y a pas de contre-indications physiques pour voler et le ciel compte mille fois moins d’accidents graves que sur les routes et pistes de ski.
Mon carburant
En vol, je dois penser à me ravitailler en l’air régulièrement pour éviter l’ivresse de l’air, qui entraîne une perte de lucidité occasionnant des décisions imbéciles et surtout inconscientes. L’effort musculaire et le stress, ça consomme ! J’emporte des barres céréales et des fruits secs, et une gourde souple à pipette pour m’hydrater régulièrement si je dépasse les 30 minutes de vol en deltaplane et 45 mn en parapente. En effet, sur un vol de 5 heures, on perd 3 litres d’eau. C’est comme si on faisait un semi-marathon.
3 disciplines pour m’élancer
Après le parapente dont je vous ai parlé en août, activité accessible et pas si vertigineuse. La preuve moi la terrienne qui ait le vertige, je recommencerais bien à battre de l’aile… Je vous conseille le deltaplane, moins sereinement je l’avoue, car devoir plonger la tête en avant pour décoller, très peu pour mon cœur. En plus, ce planeur semi-souple de 30 kg et 6 m de long reste l’affaire de passionnés bien musclés pas découragés par le poids de l’engin ni la marche d’approche. Cela dit, le pilote vole vraiment comme l’oiseau, allongé face au sol, installé dans un harnais et relié par le dos au point d’équilibre. Plus zen, la montgolfière, fait voyager une élite de passionnés qui se lever tôt (on pratique dès l’aube ou en fin d’après-midi, sinon il fait trop chaud, l’idéal étant l’hiver), pour monter la nacelle et gonfler le ballon, soit 2h de préparation, sans parler du coût.
Envie de tester tout cela ? Lire À la Mecque du vol libre
Avant de partir, lire 10 conseils pour voler en toute sécurité

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