La semoule de blé

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le 27 avril 2009

Je me nourris bien


© Tipiak

Essentielle, nutritive. Prenons en de la graine…

Du rôle des céréales
Dès qu’il s’est sédentarisé, l’homme a cultivé des céréales, seul aliment capable de procurer l’énergie dont il avait besoin en lui fournissant des grains riches en amidon (le sucre des céréales), dit « glucide complexe ». Au cours de la digestion, il se transforme en molécules de glucose qui véhiculées par le sang sont distribuées aux milliards de cellules de l’organisme, leur apportant ainsi l’énergie pour fonctionner. Selon le Programme National Nutrition-Santé, nos apports en glucides doivent représenter au moins 50 % de notre alimentation quotidienne, répartis sur les trois repas quotidiens, car ils ne sont pas stockés, à raison de 30 à 40 grammes par personne. Cela dit, en abuser et les additionner à trop de lipides (graisses) fait grossir.
Bonnes pour la santé
Les céréales renferment de 70 à 77 % de glucides, de 8 à 12 % en moyenne de protéines, certes moins performantes que les protéines animales, car dépourvues d’un acide aminé essentiel, la lysine. Elles contiennent encore du potassium, du magnésium, du phosphore, du calcium, du fer, des vitamines du groupe B et des fibres en quantité variable selon le degré de raffinement.
Un aliment universel
Blé, riz, maïs et millet (ou sorgho) sont les céréales les plus consommées sur la planète. Le seigle moins, tandis que l’orge sert surtout à fabriquer la bière. Avant les échanges économiques, chaque céréale était liée à un pays ou un continent : blé dans les pays occidentaux, riz en Asie, maïs en Amérique du Sud, millet en Afrique.
La semoule de blé
Ce petit grain de blé est au Maroc ce que la baguette de farine de blé est à la France, le riz à la Chine, la paëlla à l’Espagne, les pâtes à l’Italie. Cuisinée en couscous, elle est appréciée dans le monde entier, l’un de nos plats préférés en France. Issue du blé dur (il existe également de la semoule de riz et de maïs), elle est proposée en trois calibres : grosse pour le couscous, moyenne pour les potages et desserts, et fine pour les bouillies de bébé. Elle se prépare à l’eau, au lait ou à la vapeur, absorbant trois fois son poids d’eau et ne s’égoutte pas, ou être « cuite » au jus de citron comme pour le taboulé.
Lire également Ma recette de couscous et À la table d’une Marocaine

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