L’obésité des animaux de compagnie

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le 1 novembre 2009

J’aime les animaux


© Joyce Benoist

Décidément ce problème alimentaire touche même la société animale !

Non un chat grassouillet n’est pas mignon. Non un chien qui mange beaucoup et souvent n’est pas en bonne santé !
Je ne m’en rends pas compte, mais si je laisse mon chat ou mon chien prendre trop de poids, c’est sa vie que je mets en danger.
Ils sont comme nous, ils prennent du poids parce qu’ils absorbent plus de calories qu’ils n’en brûlent. Et moi, je suis là à le gratifier d’un bonbon, à le gâter d’un petit gâteau -même sec- rien n’est trop bon pour lui. Et bien non, rien n’est plus mauvais ! Tout comme moi rivé à mon ordinateur toute la journée, il ne sort pas assez, il est trop sédentaire.
L’obésité est l’un des désordres nutritionnels les plus fréquents chez l’animal de compagnie. 30 % de nos petits compagnons en sont touchés.
Les dangers encourus
Une surcharge pondérale chez l’animal de compagnie entraîne divers troubles et maladies graves associés directement à l’obésité, parmi lesquels : du dibète sucré sévère, des troubles gastro-inestinaux (constipation, flatulences, ulcère d’estomac), une incidence accrue du cancer (avec une augmentation de 50% par rapport à un animal de poids normal), une diminution de la fonction hépatique à cause de l’accumulation de matières grasses dans le foie, une hypertension artérielle pouvant engendrer une insuffisance rénale et des problèmes cardio-vasculaires, une fonction hormonale compromise, soit un ralentissement des hormones de croissance et le blocage de la fonction de reproduction,des problèmes de peau à cause des propriétés isolantes de la graisse (d’où les animaux endurent moins bien la chaleur l’été), de l’arthrose, des troubles locomoteurs et articulaires par surcharge du squelette…
Tous ces effets négatifs compromettent la qualité de vie de mon Zébulon et raccourcissent significativement son espérance de vie, de 20 à 30 % !
Ce que je dois faire pour lui
Fini les snacking, les gâteries, les plats « maison » et les restes de table. Ce n’est pas que je dois le faire manger moins, mais mieux en lui servant une nourriture équilibrée et adaptée à ses besoins nutritionnels inhérents à sa race (en vente en animaleries et jardineries).
Bien entendu, je dois lui faire faire du sport. D’ailleurs ça nous fait du bien à tous les deux. Allez au choix : je lui achète un boomerang, on va courir au bois, faire du vélo ensemble, jouer au ballon, participer à un cani-cross, se mettre à l’Agility ou au Dog-dancing… Touche finale, je dois le faire peser régulièrement chez le vétérinaire.
Et réciproquement, le chien est un anti-obésité pour les enfants et tous les membres de la famille. Okay, je passe sur les crottes à ramasser, si c’est pour une œuvre !

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