Que du bonheur !

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le 27 décembre 2010

Je prends soin de moi


© D.R.

BONNE ANNÉE à tous ! En 2011, cultivons le bonheur, meilleur moyen de se sentir bien. LIRE…

Promis cette année je ne vais pas me laisser abattre par toutes les catastrophes personnelles, familiales et mondiales, je vais tenter de rester zen et de saisir tous les instants de ma petite vie qui sont autant de petits bonheurs à consommer sans modération pour me sentir bien. Bonheur mode d’emploi…

Un concept ?!
Le bonheur n’est pas qu’un concept philosophique, c’est avant tout une sensation corporelle et mentale qu’il faut apprendre à développer, « les recettes miracles n’existent pas » constatent Alain Chevalier-Beaumel, consultant d’entreprises en management et créativité, et Marie-Claire Religieux, infirmière et sophrologue, auteurs de «Exercez-vous au bonheur»

4 pistes à suivre pour avancer sans trébucher
La décision la plus importante dans la vie est certainement de se donner le droit au bonheur. Mais au grand jeu de la vie, si l’on ne demande rien, on a rien, et on reçoit essentiellement ce qu’on pense mériter.
« S’ouvrir à l’amour et au bonheur », des prières et méditations réunies par Michel Ruiz pour aller au fond de moi-même chercher l’état de félicité et de paix intérieure (128 pages, 7,50 €).
« Je m’autorise au bonheur » et j’en finis avec mon mal-être en suivant les conseils de Christian Bourit qui incite à se donner un nouvel idéal et à en maintenir la vision, en commençant par s’aimer soi-même pour apprendre ensuite à dépasser la censure intérieure, surmonter les problèmes répétitifs, reprendre contact avec ses aspirations, et adopter les bons comportements (192 pages, 7,50 €).
« Petit cahier d’exercices d’entraînement au bonheur » par Yves-Alexandre Thalmann, une séance de psychothérapie des plus ludiques où je me rends compte qu’en pensant positivement ça va déjà mieux et que le bonheur n’est pas si loin. « Le bonheur ne se trouve pas, il se construit et s’entraîne. » Dommage on n’apprend pas cela à l’école, donc bienvenu ce cours de rattrapage (64 pages, 6,50 €).
« Le bonheur ça s’apprend », pourtant, il n’est enseigné nulle part et ce n’est pas la société actuelle qui en donne le modèle, observe Pierre Pradervand, qui nous livre les grandes règles, fort simples, permettant de le cerner et d’en jeter les bases, sans intellectualiser, juste en faisant parler le cœur (96 pages, 4,90 €).
4 livres glanés aux Éditions Jouvence, en librairie.

Je liste les bonnes résolutions
J’aime bien faire des listes de ce que j’ai à faire, ça me motive. Alors, je note tout dans mon nouvel agenda, autant de pics de rappel pour les choses indispensable les plus simples, note les urgences facilement réalisables et à court terme sur des Post-it, mais pour les résolutions plus difficiles (genre j’arrête de fumer ou de me gaver de sucreries) je dresse une liste qui fait office de contrat moral envers moi-même que je glisse dans ma table de nuit, relis de temps à autres et ferai le bilan en fin d’année.
Plus poétique, le coffret « Bonnes résolutions » de la collection Boîte à Bonheur, qui propose un carnet de suivi des bonnes résolutions avec 12 magnets amusants pour ne pas oublier et avancer dans la joie et la bonne humeur, ainsi qu’un livre de conseils pour déterminer les résolutions réalisables et des astuces pour tenir le coup (10 €). Éditions Hachette Pratique, en librairie.

Je sème la bonne parole…
Au jour de l’An, dans les assiettes de mes convives, je dispose « Les mots des Fleurs», une collection de mini livres « Pensées positives », « Amour », « Bonheur » et « Zen », riches de 60 citations tendres à semer autour de soi et accompagnés chacun d’une canette contenant des graines à arroser pour voir pousser le bonheur (5,50 €). Éditions Hachette Pratique, en librairie.

Parmi ces jolies citations, à méditer celle de Henri Brunel, XXIe siècle « Vivre zen, c’est être lucide, trier ce qui passe et ce qui demeure, c’est goûter le bonheur du présent, et, coque de noix dans l’océan de l’Absolu, s’arrimer d’instant en instant à l’Éternel. »

J’offre un porte-bonheur
Pour que le bonheur soit, il faut déjà avoir la chance de trouver, de tomber par hasard sur l’un des objets dont fait don Dame Nature. Si tant est qu’il y ait un hasard…
7 porte-bonheurs à collecter dans la nature
Le gui. Il est de coutume depuis le IIe siècle avant J.C. de s’embrasser au passage du nouvel An sous une boule de gui de chêne de préférence cueillie dans la forêt et accrochée au plafond du foyer. Bien que cette plante soit un parasite, les druides celtes lui prêtaient des vertus de guérison et de protection contre le mal.
Pas de hasard, j’ai eu le courage de sortir dans le froid, sécateur en poche pour aller m’en quérir.
L’edelweiss. Dans les Alpes et les Pyrénées, c’est la noble fleur d’edelweiss cueillie entre 1000 et 3000 mètres d’altitude qui porte bonheur. Elle serait née d’un flocon de laine d’agneau tombée de la quenouille de la Vierge endormie. L’edelweiss permet de réaliser même l’impossible, comme décrocher le Lune et les étoiles, dont il a la forme. Interdit de cueillette, on se l’offre en bijou.
Pas de hasard, j’ai grimpé haut dans la montagne pour le trouver… et le photographier, ça se mérite le bonheur.

Le bonheur ça s’apprend, pourtant, il n’est enseigné nulle part !

Le trèfle à quatre feuilles. Cette anomalie de la nature trouvée par hasard lors d’une balade champêtre apporte le bonheur toute l’année, ses 4 feuilles symbolisant la renommée, la richesse, l’amour sincère et la santé. Bon et si on en trouve avec 5 ou 6 feuilles, tant mieux, quand il s’agit d’être heureux on ne compte pas !
Pas de hasard, c’est en me roulant dans l’herbe avec les enfants que j’en ai trouvé un… Que du bonheur ces petits instants ensemble !
La fève. Simple haricot à l’époque des Égyptiens et des Romains, utilisé comme bulletin de vote ainsi qu’à des fins divinatoires, puis devenu un véritable objet d’art, la fève reste un signe de chance. On tombe dessus par hasard et elle donne le « pouvoir du roi ». À collectionner !
Pas de hasard, vu comme je suis gourmande, j’ai toutes les chances de tomber dessus un jour ou l’autre.
La noisette. Cette perle des bois, tombée de l’arbre dont on extrait la baguette de sorcier et de sourcier, et dans lequel on taillait jadis les sceptres des rois, apporte la paix et la fertilité au foyer. Et quand par chance on tombe sur une noisette double, on ne la mange pas, on la glisse dans la bourse pour la faire grossir. Donc en garnir la table avec générosité.
Pas de hasard, je suis un véritable petit écureuil.
Le fer à cheval. Cet été, en courant dans les champs, j’ai ramassé un fer à cheval rouillé qui n’en vaut pas moins de l’or dit-on dans les chaumières. Trouvé puis cloué à l’entrée de la maison, pointes vers le haut, ou glissé sous l’oreiller, jeté par-dessus l’épaule en prononçant un souhait, utilisé en presse-papiers sur le bureau, il porte bonheur.
Pas de hasard, je me suis remise à courir, bien m’en a fait !
La dent de requin. Il faut en rapporter de voyage, des mers où vivent le squale et la porter en collier pour s’en approprier sa force. Au cou des enfants, elle protège du mauvais œil et faciliterait les poussées dentaires. Cela dit une griffe d’ours ou de tigre fait aussi bien l’affaire.
Pas de hasard, que du bonheur, je l’ai trouvé en voyage de noces dans l’Océan Indien, et notre couple dure toujours !

Allez Bonne Année et que 2011 soit toute douce !

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