Le sacre de Guignol

À 200 ans, la marionnette lyonnaise est consacrée à Paris. Tous au jardin !

Pour ses 200 ans, le Jardin d’Acclimatation lui consacre le plus grand et le plus beau des théâtres de Guignol parisiens dans les Grandes Écuries Napoléon III rénovées sous la direction de l’architecte Jean-François Bodin.
C’est dans une somptueuse salle haute de quatre mètres, gris centaure et rouge Saint-Émilion, sous un plafond illuminé de trois lustres Octonom Mirror de Weber et Ducré, de « perroquets » Guzzini et d’une suspension d’origine, ponctuée de vingt rangées de bancs rutilants, enfin munie d’un chauffage pour affronter les frimas de l’hiver et à la technique entièrement refaite, que nos enfants iront désormais applaudir les mercredis, samedis et dimanches, les représentations de l’ami de Gnafron et de la victime de l’illustre gendarme Flageolet.
Le résultat est splendide et la façade du castelet a été reproduite à l’identique de celle de l’ancien théâtre, inauguré en 1953, lorsque qu’il était animé par le premier guignoliste sédentaire du Jardin d’Acclimatation, Louis Bellesi (de 1953 à 1966). Depuis 20 ans, le maître des lieux est François Allain qui a redonné ses lettres de noblesse à un genre qui disparaissait peu à peu en dehors de quelques lieux symboliques comme les théâtres du Luxembourg, des Champs-Elysées et du Ranelagh.
Séances de Guignol  les mercredis, samedis et dimanches, les jours fériés et tous les jours pendant les vacances scolaires à 15 heures et 16 heures. Accès libre compris dans l’entrée au Jardin d’Acclimatation (2,70 €).

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