Décoiffant, le char à voile

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le 29 septembre 2008

Je m’active


© V.G.

À moi l’ivresse de la vitesse et le bon air marin. Au sec.

Accessible à tous, de 7 à 77 ans, cet aéroplage, mi-bolide, mi-dériveur à trois roues, mono ou biplace dans lequel je me retrouve quasi-allongée est une bonne approche de la voile et surtout de l’aérologie. Sans me mouiller, sans risquer de me noyer ni d’attraper un rhume. En deux heures d’initiation, je m’élance le long des golfes clairs, toute l’année, pourvu qu’il y ait du vent. Grisant, il permet de jouer avec le vent et de flirter avec la vitesse en toute sécurité. J’attache tout de même ma ceinture et je porte un casque en prévision des chutes, ainsi que des lunettes pour éviter de prendre une bâche (marre d’eau), car ce bolide peut friser les 100 km/h. Le sable est dur dur à l’atterrissage, d’autant que la plage est truffée de marmites (trou profond dans le sable), de ridins (sable à l’aspect de tôle ondulée), quand il ne s’agit pas de zone de mou (vase) ou de pingouins (piétons) à éviter !
En France, je suis gâtée pour ramener mon char. J’ai au choix, les grandes plages de l’Atlantique et de la Manche, et jusqu’en Méditerrannée les plages du Languedoc-Roussillon. Les plus proches de Paris pour décompresser le week-end sont celles du Marquenterre en Picardie et du Débarquement en Normandie.

Lire Le char à voile sur la plage d’Omaha Beach

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