L’art de l’esquive

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le 22 septembre 2008

J'en ai trop envie


© V.G.

Ou comment réagir aux situations stressantes. Poliment…

J’ai repris le train-train quotidien avec son lot d’obligations et d’em… qui au final sont stressantes, fatigantes. Si seulement je pouvais les éviter ! Par exemple, je prends tous les jours les transports en commun, que ce soit le bus ou le métro, et je ne parle pas du train ou de l’avion quand je pars en vacances, et bien s’il y a une personne barbante dans cet espace réduit, c’est sûr elle est pour moi. Et quand j’arrive enfin au boulot, il me tombe une réunion ou un rendez-vous impromptu… Y a urgence à cultiver l’art de l’esquive si je ne veux pas finir maboul. Deux cas de figures.
La causette
Rien de plus pénible que de me forcer à parler à quelqu’un, surtout alors que j’essaie de rentrer dans mon bouquin et que ce raseur n’arrête pas de me poser des questions dessus. Le nouveau code de politesse en vogue est de me patcher des écouteurs sur les oreilles, avec ou sans son, ça coupe court à toute conversation.
La réunion
Les entreprises sont atteintes de réunionite aigue, où la plupart du temps on gaspille son temps et ressort le moral sapé. Pour éviter une séance de tournage de pouces, je prétexte un rendrez-vous avec un gros client potentiel à l’autre bout de la ville, et je la joue un brin secret défense, de toute façon je suis toujours joignable sur le portable (quand je décroche) ou via Internet (quand je lis mes mails), alors ciao, je suis déjà en retard !

Dans les deux cas : courage fuyons !
Lire L’anti-manuel de savoir-vivre

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