Exister ça me déprime

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le 29 janvier 2014

Je prends soin de moi


© Payot Rivages

Un livre capable de remplacer les antidépresseurs, pour celles et ceux qui ont été attaqués, ébranlés ou détruits

Quand je me prends un coup dur dans la figure, que je me sens attaqué, ébranlé voire littéralement détruit, je ne vois plus qu’une voie, celle de la dépression, torpeur dans laquelle je me laisse couler…dépression
NON. Il existe des alternatives libératrices qui redonnent une dignité, le goût d’exister, clame haut Robert Neuburger, psychiatre et psychanalyste, dans son dernier ouvrage « Exister – Le plus intime et fragile des sentiments » publié aux éditions Petite Bibliothèque Payot.

« La drogue miracle pour guérir l’angoisse existentielle n’existe pas ! Freud s’est laissé prendre à ce mirage en versant dans la cocaïne et son ami Ernst von Fleischl en mourut d’overdose. Ce vieux rêve persiste chez certains médecins qui préconisent tel ou tel antidépresseur pour éviter à leurs patients de questionner leur être profond. »
Erreur nous dit Robert Neuburger ! Ne pas confondre vivre et exister. Accepter que notre vie est limitée, le seul destin se résume à nos constructions, nos actes, que l’homme est libre d’agir. Cela dit « l’angoisse est immanente à la nature humaine… Notre destin nous propose des choix entre des possibles… Nous avons peur d’avoir peur… et l’angoisse apparaît comme un vertige vécu dans l’abîme des temps… l’angoisse, conscience de notre nature et de notre destin… la vie est une tentative, et la seule, pour se faire exister, malgré l’échec certain. »

Alors je fais quoi ?
1. Déjà je lis le bouquin « Exister – Le plus intime et fragile des sentiments », 160 pages à lire tranquillement au chaud chez moi, dans mon lit si c’est le seul lieu où je me sens bien, j’y trouve des clés à mon mal-être.
2. Ensuite, chaque être lorsqu’il se sent menacé par le désespoir a droit à une écoute de sa souffrance, car rien n’est plus fragile, plus intime, plus humain que le sentiment d’exister, souligne Robert Neuburger. Plutôt que de sombrer dans la dépression et de me gaver de médocs, j’accepte de parler de ce qui me fait souffrir à un thérapeute.
3. Je peux toujours prendre quelques gouttes de Fleurs de Bach Bio et plus précisément l’élixir « Déprime » pour m’aider à voir les choses plus clairement. Naturel, ce remède naturel ne fait pas de mal à mon organisme, bien au contraire il rebooste corps et esprit…
Et zou Jemesensbien !

Editions Payot Rivages, en librairie (7,15 €).
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