25 % rhinite allergique

La prévalence de la rhinite allergique a considérablement augmentée ces dernières années dans le monde, en particulier dans les pays industrialisés.

Véritable fléau, classé au 4e rang des pathologies mondiales par l’OMS, les allergies font de plus en plus de victimes. Quelque 500 millions de personnes seraient touchées par la rhinite allergique (selon Bauchau V, Durham SR. Prevalence and rate of diagnosis of allergic rhinitis in Europe. Eur Respir J., Nov 2004). En France, c’est 25 % de la population qui souffre de rhinite allergique, entraînant un impact considérable sur la qualité de vie de la personne touchée et engendrant d’importants coûts socio-économiques !

Les traitements
Aujourd’hui, de nombreux traitements symptomatiques existent pour aider les patients à réduire leurs symptômes et donc continuer à vivre normalement durant la saison pollinique.
Lire le dossier Je souffre d’allergies saisonnières, causes, remèdes naturels et gestes à adopter.
Néanmoins, la prise en charge de la rhinite allergique saisonnière s’avère souvent insatisfaisante chez les patients atteints de forme sévère de la maladie (qui sont insuffisamment contrôlés avec les seuls traitements symptomatiques et dont les symptômes ont un impact important sur leur qualité de vie). Les formes sévères de la rhinite allergique représentent pas moins de 15 % à 20 % de la population européenne souffrant d’allergies respiratoires.
Par ailleurs, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 40 % des patients atteints de rhinite allergique développent aussi de l’asthme, une conséquence fréquente d’une prise en charge inadaptée qui augmente considérablement l’impact sur la qualité de vie et les coûts de traitement.
À ce titre, l’OMS recommande l’immunothérapie allergénique chez les patients atteints de rhinite allergique, qu’elle soit saisonnière ou perannuelle : lorsque les traitements symptomatiques s’avèrent insuffisants,

40 % des patients atteints de rhinite allergique développent aussi de l’asthme, observe l’OMS.

s’ils provoquent des effets secondaires indésirables, et / ou lorsque le patient n’est pas en mesure de suivre un traitement symptomatique.
L’immunothérapie allergénique est le pilier du traitement de la rhinite allergique sévère. C’est le seul traitement étiologique qui prévient l’aggravation de la maladie et permet de réduire rapidement et durablement les symptômes de la rhinite allergique sévère et la prise de médicaments.
En France, 80 % des traitements d’immunothérapie allergénique sont initiés par voie sublinguale. Ce traitement est disponible sous forme de gouttes et plus récemment sous forme de comprimés (pour le traitement de l’allergie aux pollens). Le développement de la forme comprimé a fait l’objet d’études à grande échelle, qui ont conduit les membres du groupe de travail ARIA à porter le niveau de preuve et d’efficacité de l’immunothérapie allergénique dans la rhinite et l’asthme allergique, au niveau le plus élevé.

Proche des sources allergiques
« Produire à partir de nos propres matières premières est pour nous un enjeu stratégique. Car cela nous permet de contrôler la qualité des pollens, ainsi que la chaîne de fabrication du médicament et l’ensemble de l’approvisionnement et donc à assurer la traçabilité de nos produits » a déclaré Charles Ruban, Vice-président Développement de produits à Stallergenes. Aussi pour un meilleur contrôle des matières premières et une meilleure qualité des traitements d’immunothérapie allergénique, le laboratoire Stallergenes a récemment installé une unité de production de matières premières à Amilly, dans le Loiret (45). Cette unité de production est consacrée à la collecte et au traitement de pollens de graminées utilisés pour la fabrication des traitements d’immunothérapie allergénique, et notamment du comprimé d’immunothérapie sublinguale aux pollens de graminées, « Oralair ». Le principe actif de ce comprimé est composé de cinq extraits purifiés et calibrés de pollens correspondants aux caractéristiques épidémiologiques de l’exposition en Europe : ivraie (Lolium
perenne), pâturin (Poa pratensis), phléole (Phleum pratense), dactyle (Dactylis glomerata) et flouve (Anthoxanthum odoratum).

Stallegenes travaille également sur un traitement pour venir à bout de la rhinite allergique au pollen de bouleau, ainsi que sur l’immunothérapie au pollen d’ambroisie.

Source : Stallergenes, laboratoire biopharmaceutique français qui se consacre aux traitements d’immunothérapie pour le traitement des maladies respiratoires allergiques telles que la rhinoconjonctivite et la rhinite sévères, et l’asthme allergique.
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