Miam les biscuits !

Nourrissant, pratique, synonyme de convivialité et de détente.

Aliments nourriciers des conquêtes dans l’Antiquité (pratique à transporter et à conserver), puis symbole de raffinement au 16e siècle à la cours de Catherine de Médicis, synonyme de friandises dans les classes aisées au 19e siècle, les biscuits et petits gâteaux secs se démocratisent à partir de 1941 avec la distribution institutionnalisée dans les écoles.
Les biscuits sont aujourd’hui l’aliment céréalier n°1 du goûter des enfants (et des parents alors !), rappelle Catherine Petitjean Dugourd, présidente des Fabricants de Biscuits et Gâteaux de France. Ils allient plaisir et apports nutritionnels intéressants, à ce titre les Français en consomment raisonnablement, essentiellement dans le cadre du goûter et du petit-déjeuner mais aussi au moment du dessert, soit 84 % des actes de consommation chez les enfants et 70 % chez les adultes, souligne l’enquête INCA 2 menée par l’AFSSA en 2009.

Leurs biscuits préférés
80% des enfants consomment régulièrement biscuits et petits gâteaux, mais leurs goûts varient avec l’âge. Entre 3 et 6 ans, ils aiment les biscuits secs et goûters (41 %), puis les gâteaux (34%) et enfin les biscuits pâtissiers, chocolatés, aux œufs et gaufrettes (25%). À l’adolescence, il préfèrent les gâteaux (41 %) avant les biscuits secs et goûters (36%) et autres biscuits (24%).

Socialisant le biscuit ?
Le moment de consommation des biscuits correspond à un moment clé pour la socialisation de la famille et le goûter est l’un de ces moments phare, observe Jean-Pierre Corbeau, sociologue de l’alimentation à l’Université de Tours. C’est en effet au goûter que se reconstitue la cellule familiale pour 75% des enfants qui rentrant à la maison retrouvent leurs parents ou un autre représentant de l’univers familial (grands-parents, nourrice…). C’est le moment de réappropriation de l’espace domestique, l’occasion de revivre un moment de réconfort.

Et psycho aussi !
Repas plaisir, le biscuit au goûter offre à la mère et l’enfant des moments privilégiés de tendre complicité, remarque Marie-France Le Heuzey, psychiatre pour enfants et adolescents au service de psychopathologie de l’enfant à l’Hôpital Robert Debré à Paris. Nostalgique, le moment où maman croque les 4 coins du Petit Beurre avant de l’engouffrer tout de go, et où bébé acquiert son autonomie alimentaire en s’en emparant de ses menottes malhabiles (c’est en général son premier biscuit).

Affaire de plaisir et de santé
Difficile de faire son choix de paquets de biscuits tant le rayon est vaste ! Et c’est quelque 70 nouvelles références qui sont sorties ces trois dernières années, en addition ou en remplacement de ce qui existait déjà.
Force est de constater qu’on a gagné en praticité et sur le plan santé, les paquets contenant de plus en plus des sachets fraîcheur permettant d’ouvrir un paquet sans avoir a tout consommer illico et sans qu’il ne se ramollisse en attendant de le finir. Format que j’apprécie chaque matin en préparant le sac de goûter des enfants, d’autant que la dose des sachets ne dépasse pas 100 calories chacun. À moi d’ajouter un fruit et une boisson lactée ou non (les miens sont intolérants au lactose) et le goûter est complet.
Autre axe de développement appréciable, la naturalité des ingrédients et du process de fabrication allant jusqu’au bio voire à l’éthique, accessible en prix et disponible en supérettes de quartier et non plus seulement en magasins spécialisés bio.
Et avec des biscuits, je peux inventer des tas de desserts gourmands, à retrouver sur le site des Biscuits et Gâteaux de France qui sont autant de petites PME régionales, en plus des marques distributeurs.

Lire également le chiffre sur la Pause goûter… autorisée

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