L’histoire du Solex

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le 19 janvier 2009

Je passe au vert


© Solex

La bicyclette qui roule toute seule. Encore…

Conçu durant la deuxième Guerre Mondiale par Marcel Mennesson et Maurice Goudard, le Solex a été commercialisé en 1946. Dans le contexte difficile de l’immédiat après-guerre, la France en reconstruction est à la recherche d’un moyen de transport économique et peu gourmand en énergie. Le Solex, dont le prix de vente est inférieur au salaire minimum et dont la consommation énergétique est très faible, répond parfaitement à ces deux exigences.
A l’aube de l’ère de l’automobile, le Solex fait figure de moyen de transport de masse. Il entrera ainsi dans la légende en occupant une place de premier ordre dans l’histoire de la motorisation populaire.
Séduisant par son coût, sa sécurité, sa simplicité et sa sobriété, il sera utilisé aussi bien pour les loisirs que pour les trajets quotidiens.
Moyen de transport facile d’emploi, économique et fiable, le Solex a rapidement rencontré un vif succès: 8 millions d’exemplaires ont ainsi été commercialisés entre 1946 et 1988 en France et dans le monde.
Patrimoine culturel français
Véritable symbole de la France d’après-guerre et reflet du développement français durant les Trente Glorieuses, la « bicyclette qui roule toute seule » a laissé une empreinte indélébile dans la mémoire de plusieurs générations. Utilisé par tous, présent aussi bien à la ville qu’à la campagne, Solex verra son existence pérennisée par sa capacité à s’adapter aux changements techniques durant plus de 30 ans. Son succès mondial (diffusion dans 70 pays dés 1959) a véhiculé et renforcé l’image de Solex comme élément du patrimoine culturel et industriel français.
Lire également L’esprit Solex

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